Il leur faut plus de place!

Ma sœur aînée s’y connait beaucoup mieux que moi en plantes. Elle a un jardin potager. Je lui ai demandé si elle accepterait de devenir la marraine de Gisèle. À ma grande joie, elle a tout de suite accepté. Et dès les premiers jours, elle a pris son rôle de marraine fort au sérieux! En voyant les photos de Gisèle, elle m’a dit « Mais il lui faut plus de place! ».  Alors j’ai été acheter des pots un peu plus grand, pour Gisèle et Neville (qui grandit à une de ses vitesses! Sapristi!)

Je craignais une sorte de traumatisme pour mes plantes, mais j’ai tout de même pris mon courge heu pardon, mon courage à deux mains, et j’ai rempoté!

Concernant Neville, je n’ai pas hésité fort longtemps. Un butternut a certainement besoin de beaucoup de place pour se développer. Et un tas de graines se développaient. Je l’ai aussi rempoté cette fois dans 4 pots différents. Par curiosité, j’ai laissé une graine toute seule dans le grand pot, et mis plusieurs graines dans les autres. L’expérience m’a clairement montré que, comme me l’avait dit ma grande soeur, une plante a besoin d’espace pour s’épanouir.

 

On demande Madame Maertens

La semaine dernière, alors que Pierre-Yves était sortit faire des emplettes, j’entends sonner à la porte. Je m’étais dit qu’il était peut-être de retour, et qu’il avait oublié ses clefs, ou qu’il voulait tester le parlophone… La porte de notre appart était ouverte, mais pas la porte d’entrée. Je décroche pour savoir qui est en bas. Je m’aperçois que le son que j’entends ne vient pas du parlophone, mais de la cage d’escaliers. Je décide donc de descendre. Et je vois deux dames, qui me demandent si je suis bien Madame Maertens. La boite aux lettres indique pourtant bien nos deux noms complets! Ne sachant pas encore à qui j’ai affaire, je leur répond un peu maladroitement: « heumm,… pas exactement. C’est à quel sujet? »

Et là, ni une, ni deux, la dame de droite brandit un dépliant de sous son aisselle (ou peut-être d’un sac en bandoulière?) et me sort un discours qu’on sentait préparé de longue date sur les valeurs liées au mariage. Politiciennes en campagne? Mais la dame de droite commence à me lire son dépliant : Jean l’apôtre nous dit ceci et untel dit cela… Ah bon d’accord. C’est bien une campagne, mais pas politique. J’ai affaire à des témointes de Jeovah!

La dernière fois que j’avais eu affaire à un témoin de Jeovah, c’était à Berchem. Il s’appellait Jeremie et voulait parler à Céline. En apprenant qu’elle n’était pas là, il a pensé que je ferais aussi bien l’affaire. Comme à l’époque, j’étais au chômage, je l’avais invité à me raconter tout ça autour d’un verre d’eau. Je lui avais posé plein de questions sur la place des femmes dans la bible, et il m’a appris qu’il existait des prophétesses, comme Houda, par exemple, dont je n’avais jamais entendu parler ou Myriam, la soeur de Moïse (qui est tout de même un personnage secondaire dans l’histoire de Moïse, faut pas se mentir!) J’ai appris aussi que Jeovah était en fait le nom de Jésus, mais en hébreux. J’avais trouvé l’échange intéressant, bien que je n’ai pas pris la peine ce jour-là d’explorer les détails.

Mais revenons à nos moutons! Je me sens alors vraiment embarrassée. Zut alors! Je viens de leur dire que je ne suis pas vraiment Madame Maertens, et on me parle des valeurs du mariage! Je ne peux réprimer un petit sentiment de gêne. Vais-je, dès mon arrivée à Braine être considérée comme une personne de petites moeurs? Une impie? Une mécréante? Je tente de rattraper le coup. Et je les assure que je vais lire leur brochure attentivement. Après quoi, je profite d’avoir quelqu’un qui vient à moi pour me faire de nouvelles connaissances à Braine. Vous êtes de la région? Où habitez-vous? Elles me disent qu’elles viennent d’Écaussinnes. Bon d’accord. Je ne risque pas de les recroiser de sitôt. Je leur adresse encore quelques paroles polies et puis je les laisse continuer leur tournée car il me reste du travail. Comment? Non, je ne pense pas que mes voisins soient là. Désolée. Oui, Au revoir! 

Mardi soir, alors que je mets un peu d’ordre dans le salon, je retombe sur la brochure. Et je propose à Pierre-Yves de répondre avec moi aux petits quizz sur les différents thèmes liés au mariage (Engagement, Esprit d’équipe, Respect et Pardon ). Quelques idées de la brochure nous semblent vraiment étranges. Par exemple, l’idée que si un mariage part à vaut l’eau, c’est à cause d’un manque d’engagement, et qu’on peut discuter ensemble de comment recoller les morceaux pour tenir son engagement. Je me dis que si c’est ça, il vaut mieux avoir longuement réfléchit à l’engagement qu’on veut formuler à son mariage pour pouvoir facilement s’y tenir! Je me dis aussi que ce genre de parole ne tient pas vraiment compte du fait que les gens peuvent évoluer, aspirer soudain à un mode de vie radicalement différent. Et que pour être certain de pouvoir tenir son engagement, il vaut mieux qu’il soit très général, un peu bateau. Dès lors, est-ce-que ça a un réel intérêt?

La poursuite de la brochure nous a aussi donné une occasion de nous dire ce que l’on admirait l’un chez l’autre. C’est toujours ça de gagné! 🙂 Je crois qu’au fond, je les aime bien, les témoins de Jeovah.

Jeudi : les techniciens de chez Voo sont enfin venu nous installer internet! Je peux enfin publier mon article! Hourra!

Samedi : On sonne à la porte. Personne ne s’était annoncé, alors je m’attendais encore à voir d’autres témoins de Jeovah, mais lorsque j’ai ouvert la porte, j’ai aperçu sur le perron… Un agent de police! L’homme, immense, a demandé à entrer. D’abord surprise, et perplexe, je me suis soudain souvenue avec soulagement qu’on devait encore recevoir la visite d’un agent de quartier, pour notre domiciliation. Ça y est! Nous sommes officiellement domiciliés dans notre nouveau nid. Il ne nous reste plus qu’à changer notre adresse sur notre carte d’identité et à nous déclarer cohabitants légaux.

Nous recevons déjà du courrier au nom de Monsieur et Madame Pierre-Yves Maertens… Ça me fait tout drôle. J’ai envie de leur dire d’attendre encore un peu avant de m’appeller Madame Maertens. D’un autre côté, autant m’y habituer progressivement. 🙂

 

Bisous, à tous,

Cath.

 


Ne ratez pas mon prochain article, qui vous donnera des nouvelles de Gisèle et Neville!

Yapluka

Samedi 28 juillet

Chouette! Nous avons enfin les clefs de notre nouvel appartement! Quel bonheur ! On va enfin pouvoir vivre rien qu’à nous deux, avec nos propres règles de vie en commun, et nos propres meubles. Nous avons reçu l’appartement complètement vide, à l’exception d’un peu de matériel d’entretien. L’avantage, c’est qu’on va pouvoir le meubler comme on veut. L’inconvénient, c’est qu’il faut tout obtenir. Heureusement, la famille, les amis, et les collègues nous viennent en renfort, contents de pouvoir nous aider tout en se débarrassant des meubles et des ustensiles de cuisine, de salle de bain ou de bureau qu’ils n’utilisent plus. Mais certains incontournables doivent tout de même être achetés. Comme nous n’avons pas encore notre propre voiture, et qu’il nous faut beaucoup, nous avons pensé que nous faire livrer était la meilleure option. Pierre-Yves a donc vécu sa première expérience chez Ikea. Au départ émerveillé, il était quand même bien claqué en fin de journée. Mais bon, on a pu voir les meubles, les essayer et rentrer chez nous le soir en sachant que tout nous serait livré le lendemain après-midi.

Le lendemain justement, après le passage du livreur, il a fallu monter tous les paquets depuis le garage jusqu’au dernier étage. Ce ne fut pas une mince affaire. D’abord retirer les cadres qui ornent les murs du couloir pour éviter de les abîmer, ensuite monter les meubles au dernier étage et les assembler, puis remettre les cadres à leur place. Pierre-Yves de son côté m’a impressionnée par sa force, son courage, et sa persévérance. Pendant que je suivais les instructions de montage du canapé Friheten convertible à méridienne, il a déplacé pratiquement seul près d’une demi tonne de meubles dans une cage d’escalier pourtant étroite.

Mardi 31 juillet

Ma sœur Geneviève, pressée de découvrir notre appart, me propose un coup de main. Profitant de quelques jours de congés, elle fait la route depuis Herent jusque Berchem-Sainte Agathe, et dans sa voiture, nous chargeons le maximum de caisses possible. Elle en profite pour nous refiler un tapis et une table basse pour le salon, quelques assiettes et couverts ainsi qu’un peu de matériel d’entretien, et d’autres caisses pour nous dépanner. Arrivée à Braine, elle devient la première personne juste après nous à découvrir notre nouveau nid douillet. (Enfin, … à ce stade, à part le convertible Friheten, il n’y a pas grand-chose de douillet…) On repart ensuite vers Bruxelles pour un deuxième voyage.

Malheureusement, la machine à laver de Chris n’entrait pas dans la voiture de Geneviève. On trouvera plus tard une autre solution.

Samedi 4 aout

L’installateur de chez Voo doit passer dans la matinée entre 9 et 13h. Cela nous laisse le temps de nous lever à l’aise pour prendre le train jusque Braine-le-Comte. Malheureusement, nous étions déjà en route, quand vers 8 :23, Pierre-Yves reçoit un sms lui disant que l’installateur sera là dans une demi-heure. On râle un peu parce qu’on sait qu’on n’arrivera pas à temps, vu que l’horaire de passage de l’installateur a été avancé. Enfin, c’est-à-dire que ça risque d’être un peu juste. On décide qu’une fois à la gare, je garde les affaires (parce que naturellement, nous sommes encore bien chargés d’un tas de trucs, dont nos arcs), et Pierre-Yves court jusqu’à l’appart. Il arrive à 9 :01. L’installateur vient de partir. Ce n’est vraiment pas de bol ! Nous ne sommes pas très contents. Pierre-Yves téléphone chez Voo pour leur expliquer qu’il a respecté les horaires de bases, qu’on l’a un peu mauvaise que le gars soit parti comme ça. La dame à l’autre bout du fil lui dit qu’un autre technicien passera dans la soirée vers 17h. Quitte à  passer la journée sur place, on décide de construire encore quelques meubles. Je construis une première étagère dans la chambre, pendant que Pierre-Yves s’occupe de mon bureau et de ma chaise de bureau.

Pendant ce temps, mon frère Guillaume est de passage à Bruxelles pour pouvoir partir à son aise de Bruxelles-Midi rejoindre notre grand frère Christophe, à Oxford. Il m’explique qu’il a revu plusieurs connaissances, et qu’il voudrait à présent se reposer. Je contacte le centre et les colocs pour leur demander de bien vouloir lui ouvrir si jamais il arrive avant moi. Pas de bol, ce jour-là, personne n’est à la coloc, et c’est Isabelle qui fait l’accueil au Wellness, et comme elle n’a pas l’habitude, elle ne sait pas où sont les clefs de la coloc. Heureusement, je sais que Pili n’habite pas loin et je la contacte par Messenger pour lui demander d’aider Isabelle. Je repars donc sur Bruxelles avec les deux trousseaux de clefs de la coloc de Berchem, le mien, et celui de la chambre de PY pour que Guillaume puisse y loger. Pendant ce temps, Pierre-Yves reste à l’appart pour accueillir l’installateur de chez Voo. Puis, vers 18h, comme le gars de chez Voo n’est toujours pas venu chez Noo, Pierre-Yves s’en va chez ses parents.

Le lendemain matin, pendant que Pierre-Yves et ses parents chargent la voiture et la remorque avec la table, les chaises, le vaisselier, la bibliothèque, une nappe, et quelques ustensiles de cuisine, Guillaume et moi on retourne à Braine, en train, de nouveau chargés comme des mules. Guill m’aide à construire une seconde étagère. Les parents de Pierre-Yves arrivent dans l’après-midi et on décharge tout le bazar. À ma grande joie, ils acceptent d’aller avec Pierre-Yves jusque Herent avec la remorque pour chercher chez Geneviève la machine à laver de Christophe qu’il a proposé de me prêter aussi longtemps qu’il n’en faisait rien. Guill et moi on continue avec la penderie puis Papa Maertens nous rapporte la machine à laver de Herent et d’autres affaires qui étaient encore à Bruxelles, il nous aide à l’installer, puis il repart avec Maman Maertens à Wiers. (Je crois qu’on leur doit minimum les frais d’essence !) Plus tard, c’était notre tour à Pierre-Yves et moi de rentrer à Berchem, car on travaillait tous les deux le lendemain. Guillaume voulait en finir avec les portes de la penderie! Il était motivé, et serait bien resté toute la nuit, mais on a quand même réussi à le ramener avec nous à Berchem. On était claqués, on avait juste envie de se poser, et de se reposer. Mais Gauthier m’a proposé son aide le lundi après-midi, et de l’aide, ça ne se refuse pas ! 🙂

Lundi matin, je vais donc au boulot et je demande l’après-midi de congé à Jurgen, qui accepte. Gauthier est justement du côté de Woluwe. Je le rejoins et on va ensemble à la coloc reprendre Guillaume et d’autres affaires, puis direction Braine-le-Comte en voiture cette fois ! Pendant que Guill achève de fixer les portes de la penderie, Gauthier et moi commençons à fabriquer le lit. Si bien que le soir même, l’appartement était habitable. On aurait même pu y faire loger Guillaume, mais on avait convenu avec lui qu’il partirait de Bruxelles, donc on est rentrés une fois de plus à la coloc, un peu tristes de ne pas déjà dormir à Braine, mais je devais bien ça à GuiGui !

Mardi matin, on va bosser, Guill se met en route pour chez Chris, et le soir, après m’être égarée dans le réseau Bruxellois, (fichues hormones!) enfin on se retrouve, Pierre-Yves et moi, à Braine, pour y passer notre première nuit! Notre premier repas sur place a mis en évidence le type de matériel dont on avait encore besoin… : maniques pour le four, four à micro-ondes, congélateur, …

Jeudi, comme je suis fatiguée, les collègues me proposent une petite pause café. J’en profite pour leur dire que si par hasard, elles ont du bazar à la maison dont elles ne veulent plus, ça pourrait m’intéresser. Frieda est en train de rénover sa cuisine, elle a en tête un tas de trucs qu’elle pourrait me passer. Tania a acquis récemment un tas de gros électroménager pour son fils Olivier, qui finalement part en Erasmus. Elles me demandent une liste de ce dont j’ai besoin, et quitte à rédiger une liste, je l’envoie à tous mes collègues directs, ce qui fait que Valérie aussi m’apporte dès le lendemain une planche en bois neuve, qu’elle avait reçue gratuitement à l’achat de verres (ou quelque chose comme ça).

Durant le week-end, j’ai maman au téléphone pour voir comment on s’arrange pour l’assomption. Elle accepte de m’apporter encore tout un tas de trucs depuis l’Ardenne profonde jusque chez nous, puis de nous prendre en voiture jusqu’Ottignies. Coool !

Lundi, Frieda vient avec des couteaux, une louche, des maniques, une pelle à tarte, un disque à pizza, une passoire, une pique à deux dents, et un très bel objet qui était à sa tante et que j’ai l’intention d’offrir à PY pour son anniversaire, (Mais chuut ! C’est une surprise !)

Mercredi : Hourra! Mes parents m’apportent mon étagère IKEA BILLY, je vais pouvoir ranger mes affaires de bureau dedans. Evidemment, papa tient à m’aider à la reconstruire sans utiliser le plan IKEA, ce qui fait qu’il faut s’y reprendre à trois reprises, … mais bon, mon étagère est montée, n’a pas trop souffert, et mon bureau est rangé. Maman m’a aussi ramené plein de vaisselle, des sous-plats, le four à micro-ondes, un tas de couverts, des carpettes de salle de bain, une planche à repasser, mon pouf, une petite étagère, un bac à couverts. Après m’avoir rappelée de ranger ma chambre, à La Roche, nous sommes partis tous ensemble vers Nivelles, rendre visite à Bonne-Maman, puis vers Ottignies où ma marraine reçevait toute la famille à l’occasion de l’assomption. Là, ma soeur Véronique m’a encore donné quelques bols, mugs, assiettes qu’elle n’utilise plus.

Bref, le plus dur est fait. Il nous manque encore du gros électroménager comme un séchoir ou un congélateur, mais chaque chose en son temps… Gauthier m’a déjà indiqué où chercher de l’electro bon marché. Donc il n’y a plus qu’a tout ranger, tout nettoyer, pendre la crémaillère, tout ranger, et tout nettoyer!

J’ai vraiment de chouettes collègues, de chouettes amis et une super famille. 🙂

 

 

 

Nouveau nid

Salut à tous,

Vous l’ignoriez peut-être, mais Pierre-Yves et moi, lassés par les aléas de la vie en colocation, étions en quête d’un nouveau logement rien qu’à nous. Nous avons un peu cherché du côté de Schaerbeek, où je travaille, et à Braine-le-Comte, où l’on se voyait bien vivre « plus tard », suite à une visite chez mes amis Delphine et Gauthier.

Nous avons finalement trouvé un appartement à Braine-le-Comte. Les propriétaires, Lucette et Michel sont un charmant couple de retraités. Michel a dessiné lui-même les plans de l’appartement et les a soumis à un architecte. Ils vivent juste à côté de chez nous et sont disponibles au moindre pépin. Contrairement aux autres locataires (une anglaise et un quarentenaire que nous n’avons pas encore rencontrés) nous n’avons pas d’accès direct à leur magnifique jardin. Mais on peut tout de même l’appercevoir depuis notre fenêtre. Ce qui fait qu’on a la chance d’avoir une très jolie vue, sans devoir l’entretenir.

Au rez de notre appart, il y a, a droite de la porte d’entrée de la place pour un petit salon (on compte y installer un clicklak, pour pouvoir recevoir des amis à loger), puis la pièce s’étend sur la gauche et on a un espace cuisine dans un renfoncement le long du mur de gauche. En face de la porte, la cage d’escalier qui monte de gauche à droite. Tout à fait à gauche, passé le salon-living-cuisine, il y a un couloir avec à gauche une petite chambre qui me servira de bureau et à droite les toilettes avec la boite des fusibles. Si on continue dans le couloir on a, à gauche, juste en face des toilettes, la salle de bain (avec espaces machines ; baignoire avec pommeau de douche) et tout droit la grande chambre, dans laquelle nous avons assez de place pour un lit double, des tables de chevet, et un grand placard. Au besoin, la petite chambre peut aussi servir de dressing.

À l’étage, il y a une mezzanine, dont le sol grince beaucoup et dans laquelle Pierre-Yves mettra son matériel de sport, et son bureau. Il se réjouit aussi d’y installer mon vieux pouf banane.

Lucette vient de nous remettre les clefs. Le temps de reprendre les mesures des pièces, (d’ouvrir la boîte du tournevis multitête à racagnac pour pouvoir) réparer le dérouleur du mètre-ruban, et nous voici en route pour Ikea!

À bientôt pour la suite,

Gros bisous.

Cath

Un nouveau voisin pour Gisèle

Bonjour à tous,

Gisèle se porte à merveille.

Aurai-je omis de vous le dire? Gisèle n’est pas un bébé comme les autres. Son teint est éclatant, très naturel. Son petit corps encore frêle nous présente des feuilles simples taloforme, à fixation pétiolée. La bordure du limbe est entière, la base semble obtuse, et l’apex, plutôt aigu. La disposition des feuilles sur la tige est opposée et la nervation semble plutôt alterne.

Lorsque je regarde des photos de feuilles de poivron sur internet, il semble bien reconnaître Gisèle.

 

 

 

Gisèle vient de fêter son premier mois parmi nous. Au lendemain de son anniversaire, quelle ne fut pas ma surprise de voir à ses côtés une autre jeune pousse! Nous l’avons appelé Neville. Pourquoi Neville? He bien, Parce que Pierre-Yves avait envie d’un garçon cette fois-ci. Et comme il devrait s’agir de butternut, et que « butter », phonétiquement parlant, ça me rappelle « Bottom », j’ai pensé à Neville Longbottom (ou Neville Londubat, si vous préférez). Et voilà. De toute façon, j’appelle bien mes plantes comme je veux, non? L’avenir nous dira s’il s’agit bien d’un butternut, mais si vous aimez jouer aux devinettes; voici à quoi ressemblent actuellement les feuilles de Neville : Il s’agit également de feuilles simples, disposées de manière opposées, à fixation amplexicaule. La nervation semble palmée, mais on y verra plus clair plus tard. La bordure des feuilles est entière, la base et l’apex plutôt obtues. Les feuilles actuelles sont encore très différentes des feuilles que devrait avoir la plante.

 

 

Un grand événement

Nombreux sont ceux d’entre nous qui tombent en pâmoison devant leur enfant. À nos yeux, ce chérubin est objectivement le plus beau bébé de la terre. Ayant presque dix neveux et nièces au compteur, et de plus en plus de connaissances de mon âge découvrant les joies de la maternité, je suis habituée à ces discours de jeunes parents, dont mon fil d’actualité facebook (entre autre) regorge.

À 27 ans, je dois bien avouer qu’il me tarde de voir venir mon tour. Il parait que c’est mignon, quand ça ne pleure pas ; quand ça ne fait pas caca; quand ça ne fait pas ses dents; quand ça ne regurgite pas son lolo sur notre toute nouvelle veste… Il y aurait presque de quoi être jalouse. Presque.

Parce que mon bébé à moi ne pleure pas, ne fait pas ses dents, ne fait pas caca… C’est tout juste s’il faut lui donner de l’eau de temps en temps, et encore…

Mon bébé à moi, a deux jours, et il se nomme Gisèle.

Et comme tant d’autres parents avant moi, je vais partager sa vie avec les internautes du monde entier. Ainsi, vous pourrez voir Gisèle évoluer, grandir, affronter les aléas de la vie. Déménagement, fortes chaleurs, chutes? Je ne sais pas quelles péripéties l’avenir lui réserve, mais je sais déjà que j’aurai beaucoup de plaisir à vous raconter ses heurs, bonheurs et malheurs au fil des heures.

J’espère que vous aurez autant de plaisir à découvrir les aventures de Gisèle que j’en aurai à vous les conter.

Bisous, Cathy.

 

 

Enfin un CDI !

Tout commence en février.

Ma boite mail regorge des dernières offres d’emploi correspondant – ou presque – à mes critères de recherche, (merci à Trovit emploi, Monster, Steptone, Robert Half, Axis, … ) ; de conseils pour rédiger un bon CV ou pour faire bonne impression à un entretien d’embauche (merci à Stepstone et Références). Je les lis à peine, car sur un mois, il n’y a pas tellement de changement. De temps à autre, désespérée à l’idée de trouver un truc sympa, je postule pour un truc qui me tente moyen, mais bon, c’est toujours mieux que rien.
[ Montrer les détails passionnants de la vie d’une chercheuse d’emploi ]

Une fois ma motivation expédiée par mail ou par la poste :

  • Je pâtis et je pâtisse (c’est à dire que je suis lasse de n’avoir rien d’autre à faire que de la pâtisserie) ;
  • Je tricote devant la télé (mais les programmes télé en journée sont généralement si ennuyeux que je perds le fil de l’histoire en cours) ;
  • Ou encore, je lis un bouquin (en néerlandais, histoire de me challenger quand même un peu!)

[ Montrer d’autres détails ]

À un moment donné, j’en ai eu marre de tout ça. Et j’ai ressorti un document du Psychologue Lou Van beirendonck que m’avait passé Edward Vanhoutte, à l’époque où je travaillais avec lui chez Puratos (en RH !) C’était un petit document en Néerlandais pour apprendre en gros, qui on est, quelles sont nos forces, nos attentes etc. grâce à ce document et à un nouveau coup de fil de ma soeur Gene, j’ai compris qu’en fait, c’était pas dans les RH ou la communication que j’avais vraiment envie de travailler. Non, le truc que je fais volontiers, qui m’intéresse, qui me motive, … c’est l’informatique. Quand je cherche à tuer le temps d’une manière sympa, hé bien, j’écris sur mon blog, j’apprends HTML, CSS, Javasript… Les seuls cours qui m’ont bottée pendant toute ma scolarité, les seuls cours dans lesquels je cartonnais et où je pigeais tout du premier coup, c’était les logiciels de la suite office et de communication alternative. Il m’aura fallu 27 ans mais ça y est. Maintenant je le sais. Si je veux du plaisir au boulot, et performer, il me suffit d’un job qui demande un esprit logico-informatique!
D’un autre côté, j’ai toujours eu un certain attrait pour le secteur de la santé (en même temps, je suis tombée dedans étant petite!)
Armée d’une idée de job que je voulais faire et d’une idée de secteur dans lequel je voulais travailler – je veux dire, vraiment – j’ai commencé à chercher des boites dans le secteur de la santé en lien avec l’informatique. Une grande chaîne de communication numérique sur des produits pharmaceutiques par-ci, HealthOne par là, l’UCL, … et puis je tombe sur une offre de formation java dispensée par la Mutualité Chrétienne. « Java Academy ». Je m’inscris directement, sans hésiter.

Je suis bientôt recontactée par Sarah Depeuter, qui me dit qu’elle a bien reçu ma demande de formation Java, mais que mon profil correspond justement à une offre vacante chez eux, … ça m’intéresse? Je lui en demande un peu plus, avant de lui dire oui, et d’effectuer une petite danse de la joie. Le premier entretien se passe un peu plus tard, avec Sarah Depeuter, Yannick Cormann et Jurgen Berthels. Ils me demandent comment j’ai eu vent de cette position vacante. N’ayant pas sous les yeux mon tableau récapitulatif, je m’apprêtais à inventer un truc pour pallier à ma mémoire de poisson rouge. Heureusement, je me suis souvenue juste à temps qu’elle m’avait été proposée par Sarah après que j’ai postulé pour la Java Académy. Ensuite, je me présente, et j’explique pourquoi j’ai postulé pour cette formation Java Academy. À un moment donné, ils me demandent ce que je choisirais entre le job et la formation. De nouveau, j’ai failli dire une bêtise… mais j’ai pris le temps de réfléchir à cette question et je leur ai finalement dit que la formation m’intéressait vraiment beaucoup mais que si on m’offrait un CDI, je l’accepterais, vu qu’à la base, si je me forme c’est avoir plus de chance de décrocher un job, et j’ai terminé mon argumentation par une pirouette, en disant que toute façon, une fois engagée, j’avais des chances de quand même pouvoir suivre cette formation, si c’était utile. 🙂 Ils m’ont alors expliqué que si ma candidature était retenue à ce stade, j’aurai ensuite des tests (Excel, Acces, Personnalité et planification) à passer et un second entretien en présence de mon potentiel N+2.

Le weekend qui a suivi, je suis rentrée à La Roche et j’ai fouillé ma chambre à la recherche de mes vieux cours d’Access de secondaire et d’RP (dispensés par Monsieur Laporte et Monsieur Sharff). De retour à Bruxelles, comme je n’ai pas Access sur mon PC, je vais à la bibliothèque avec mes vieux cours… hélas! La bibliothèque n’a pas Access non plus. Je me renseigne et j’apprends que la bibliothèque flamande un peu plus loin a peut-être Access. De fait. Je me retrouve donc à réviser Access avec des vieux cours (2008 et 2011?) sur un Access avec Ruban et tout le toutim, bref, tout neuf, et en plus, en Néerlandais! Génial! C’est pas grave! Qui n’essaye rien n’a rien! Mais mes cours sont quand même très vieux, trop vieux, … alors que je cherche comment traduire une option Access du Français au Néerlandais, je tombe sur un cours en ligne : www.info-3000.com. Je vous recommande ce cours très chaleureusement. C’est gratuit, c’est en ligne, c’est bien structuré, on y apprend plein de trucs sympa… et le formateur donne aussi des cours semblables pour Word, Excel, les macros vba, le sql, … enfin bref, vous aller kiffer, si comme moi, vous aimez chipoter à l’informatique sans être pour autant un geek.

Entre-temps, Rainbow m’offrait un intérim à la Fondation Contre le Cancer, comme réceptionniste secrétaire. J’espérais de tout mon coeur des nouvelles de la MC, mais j’ai quand même accepté l’intérim en expliquant la situation. Je retournais donc à la bibliothèque autant que possible. Mais je n’avais pas la possibilité d’enregistrer ce que je faisais pour y revenir le lendemain, sauf en me l’envoyant par mail. Et puis j’ai découvert que mon charmant colocataire avait Access sur son « vieux » PC. Et là, c’était cool: je pouvais réviser Access le weekend, chez moi, peinarde, avec des brownies tout fraîchement sortis du four! Même en pyjama dans mon lit si je voulais!

Alors que je rentrais de la FCC, Nadine Vankerkhove me téléphonait pour fixer un entretien pour les tests à la MC. Comme j’ai du boulot, je lui propose une date à laquelle j’ai déjà fixé un jour de congé pour un rdv médical. Je n’ose pas trop lui dire que je travaille parce que j’ai peur qu’autrement elle ne me propose plus le job. Comme elle ne comprend pas trop comment on peut être si peu flexible en étant au chômage, je finis par lui expliquer. On convient d’une date. Et puis, Yannick Cormann me recontacte pour me proposer un entretien plus tôt, parce qu’ils sont assez impatients de trouver quelqu’un pour ce poste. Je repropose la date qui m’arrangait le mieux et cette fois-ci, c’est accepté. Le matin les tests, l’aprem le second entretien.

Comme on est à peu près un mois après le premier entretien, j’ai eu tout le loisir de réviser Access. Les tests m’ont semblé trop facile je m’attendais à ce qu’on me demande de créer des tables, ou d’utiliser des requêtes pour corriger des tables toutes pourries. En fait, non. Il s’agissait juste de savoir maintenir à jour ce qui existe déjà. J’étais presque déçue. Excel, c’était facile aussi. À peine une question sur les tableaux croisés dynamiques… Le test de personnalité, j’ai répondu comme le ferait n’importe quelle personne sympa. J’avais bientôt un rendez-vous médical et j’ai demandé à faire le test de planification dans l’après-midi, avant mon second entretien, et ça a été accepté. Quand je suis revenue, ma session était toujours ouverte, et j’ai fait mon test de planification. Celui-là, je l’ai trouvé chaud. Un de ces tests où il faut remplir et adapter au fur et à mesure et avoir bien en tête la situation de chacun des protagonistes… Au moment du second entretien, j’apprends que mes scores en Excel et Access sont supérieurs à la moyenne (Oh yeah! Je me sens fière) que le test de personnalité révèle une grande sensibilité (Ah?) et qu’ils n’ont pas trop eu le temps d’analyser le test de planification vu que je viens seulement de le finir (héhé! Tant mieux. J’avais justement manqué de temps pour le finir correctement celui-là)

L’entretien se passe bien. Je demande combien d’autres candidats sont encore en lice. Jurgen me dit « On ne peut pas te le dire à ce stade-ci mais certainement moins que onze! » Le soir même, j’apprends que j’ai le poste. Et je refais une danse de la joie.

Le lendemain, je préviens la FCC, on me félicite, et je propose de rester jusqu’à ce mon CDI commence à côté, comme ça, l’intérim qui va me remplacer a le temps d’apprendre les différentes tâches à son aise. Le dernier jour, j’apporte de délicieux brownies qui ont un succès fou, et plusieurs collègues me souhaitent bonne chance.

J’ai commencé ce lundi 16 avril après-midi. Et comme cette fois je suis sous CDI, j’ai droit à un vrai parcours d’accueil!  À de véritables possibilités de croissance dans l’entreprise. Enfin, je me sens intégrée pleinement! De plus, ce contrat m’ouvre les portes des banques si je veux faire des emprunts pour des projets d’achat de type voiture, appart, maison. La belle vie commence!

 

Envie de connaître la suite? Patience… Je ne fais que commencer et mes tâches ne sont pas encore très variées. Mais promis, je donne plus d’infos dès qu’il y aura matière à en faire un article. 🙂

Massages : premier cours

Hier, j’ai suivi mon premier cours du soir en massage relaxant.

Nos professeurs s’appellent Orlek (ou quelque chose comme ça : je m’étais fait la réflexion que ça ressemble au mot « Ogórki » qui veut dire « concombre » en polonais (mais je ne dis pas ça méchamment, c’est juste un moyen mémo-technique); qui ressemble un peu à mon ancien collègue Edouard mais qui porte une moustache crollée vers le haut comme Dustin Hoffman dans « Hook ») et Michel (qui ressemble plutôt à mon oncle Marc, de par sa carrure et sa façon de s’habiller). Nous sommes 8 élèves : Chaima, Bouchra et sa soeur dont j’ai oublié le nom, mais je me souviens qu’il avait une belle signification (peut-être Aziza? ou Hawaziza?), Jamel, (tous les 4 sont d’origine marocaine je crois, et parlent parfois marocain entre eux; ce qui me donne l’envie d’apprendre le marocain, pour comprendre ce qu’ils disent ; mais je ne trouve pas de cours d’arabe traditionnel sur Duolingo) Élodie avec des cheveux teints et un accent wallon et une autre Élodie plus petite, qui se connaissent déjà depuis une autre formation, Laure (si ma mémoire est bonne), qui portait un chemisier avec des motifs de hibou et des boucles d’oreille en forme de hibou également (je suppose qu’elle aime les hiboux);  et moi.

C’était super chouette. On travaillait chaque fois par binômes, et on changeait à chaque exercice. D’abord, les yeux fermés, on a touché les mains l’une de l’autre, et exprimé nos sensations. Par exemple, je sentais que mon binôme avait des mains douces, chaleureuses, presque moites, comme si elle venait juste de se mettre une crème hydratante, elle avait des bagues, je prenais le temps d’analyser les doigts un par un, les ongles, le poignet, … mon binôme m’a dit que j’avais les mains un peu sèches. J’ai bien aimé cet exercice car on a pu se donner l’une l’autre un retour bienveillant.

Ensuite, on a appris comment mettre notre client en confiance, en jouant au cornac en duo, et en promenant notre binôme dans la pièce. (C’est fou ce qu’elle semble petite quand on guide et immense quand on a les yeux bandés). Puis on a fait un exercice de coordination. On avait un mikado géant pour deux, et on devait se balader en le maintenant du bout de nos doigts sans le faire tomber, et progressivement, les professeurs nous reliaient tous entre nous. On a aussi joué individuellement avec des balles en mousse de la taille d’une balle de ping-pong pour apprendre à détendre et assouplir nos doigts. Il fallait les faire tourner dans une seule main, dans le sens horloger et anti-horloger. Et aussi, on s’est tourné les pouces, au sens propre.

Après la pause, on a appris comment faire un massage debout et comment faire un massage assis. Le truc c’est de ne pas utiliser ses muscles, mais son poids, et de savoir où et comment appuyer.

Pour ce premier cours, on est tous restés habillés, et on se faisait des massages les uns aux autres. Pour les suivants, on va travailler directement sur la peau et avec de l’huile. Les professeurs nous ont recommandé de mettre des vêtements confortables auxquels on ne tient pas de trop, d’apporter une serviette de bain et 3 gants de toilette, et de prévoir un drap housse aux dimensions de la table de massage.

Le soir, après ma formation, mes colocs et moi nous avons enfin pu échanger nos cadeaux de Noël ! J’ai reçu de la part de Céline un joli bougeoir et du savon plat comme une feuille de papier. J’ai hâte d’essayer. Puis Gaëtane m’a demandé d’être mon premier cobaye. J’ai donc réessayé sur elle les techniques de massage assis apprises quelques minutes plus tôt. Quand ça a été terminé, elle a eu la même réaction que mon binôme pendant le cours :

« Oooh? Déjà fini? Oooh! C’était trop bien! Tu peux continuer? »

J’ai hâte d’être mercredi prochain. 🙂

 

FOA : Fermeture, Otages , Amélioration ?

Attention ça déménage!

Depuis quelques temps, le conseil d’administration de la FOA nous parlait d’un grand rafraîchissement. Peinture, nouveau bar (c’est-à-dire nouvelle cuisine équipée offerte par un sponsor). On savait que ça allait venir prochainement. Et que pour obtenir effectivement l’aide de la commune, il faudrait être sur les « starting blocks » lorsque celle-ci voudrait lancer les travaux.

Mardi, la commune annonçait à notre bien-aimé président (Philippe Clerebaut aka Flupke, depuis la dernière AG) que les travaux de peinture pourraient commencer mercredi. Flupke à décidé de ne prévenir personne pour avoir un maximum de bras disposés à tout déménager. Le petit malin! Je trouve qu’il a eu raison d’agir de la sorte. Bien sûr, certains diront que s’ils avaient su, ils n’auraient pas pris leur sacs et toutes leurs affaires, et qu’ils se seraient peut-être habillés autrement. Et peut-être que pour certains, c’était la vérité. D’autres auraient sans doute privilégié le tir-au-flanc au tir-à-l’arc. Cette manoeuvre était peut-être un peu maladroite, mais elle a porté ses fruits, car au final, tout a été déménagé dans une très chouette ambiance. Et toutes les personnes présentes seront contentes après coup d’avoir contribué à l’embellissement de la salle.

Crédit : Philippe Clerebaut

En ce qui me concerne, je suis arrivée à la FOA en sachant ce qui m’attendait. Je me suis donc changée avant de partir et je n’ai pas pris mon matériel. Car en effet, depuis quelques temps, un groupe de jeunes femmes intéressées par la pratique du tir à l’arc m’a désignée comme intermédiaire privilégiée avec la FOA. Ce groupe se fait appeler « les amazones du mardi soir », et a acquis récemment une nouvelle membre, Roxane. Dès son arrivée sur le groupe facebook des Amazones, j’ai prévenu Roxane de la démarche à suivre : envoyer un mail à la FOA via le formulaire de contact pour prévenir de son arrivée, afin que les organisateurs soient certains d’avoir assez de matos et de formateurs. Elle est revenue vers moi en m’expliquant que la FOA lui avait dit « pas possible – travaux ». J’ai donc contacté Sébastien Van Cau., notre bien-aimé secrétaire, pour lui demander confirmation. Ce qu’il a fait. Grâce à cela, j’ai pu mettre des vêtements appropriés et éviter de trimbaler mon arc dans les transports.

Quand nous sommes arrivés, Pierre-Yves et moi, on a d’abord eu l’impression qu’il n’y avait déjà plus rien à faire. En effet, dans le bar, tout était vide : Il n’y avait plus de tables, plus de chaises, plus de coupes sur l’appui de fenêtre. Sur le pas de tir, les posters des tirs du roi avaient été retirés. Dans le vestiaire, plus de tables, plus de planches et coupes, même les crochets pour mettre nos vestes avaient été décrochés (le comble!). Et pourtant! Il y avait encore du travail!

– Dans le bar, il fallait encore vider les frigos et les déplacer (attention à la marche!) (puis les re-remplir, pour gagner de la place dans le cagibi d’à côté, où on a tout stocké)
– Dans le vestiaire, il fallait encore déplacer les armoires de matos
– Dans le cagibi à matos, il fallait retirer les blasons, les étagères, les arcs, … (heureusement qu’on avait les skates bord pour déplacer tout ça, parce que l’air de rien, ça faisait son poids!)
– Dans le couloir derrière, il fallait pousser les casiers contre le mur de paille

Crédit : Philippe Clerebaut (même si la photo a été prise par Marianne). Tout au fond à droite, Flupke lève les bras. « Ca y est! On a fini. Bon travail les gars! » Juste devant lui, à droite, c’est Alain Carlier. Un peu plus à gauche, en rouge, c’est Ly. Plus à gauche encore, la paire d’yeux perdue derrière Aline, c’est Daniel Péters, notre bien-aimé trésorier. Puis Laurent Royen peut-être (je n’arrive pas à identifier parce que la photo est trop floue). Ensuite, derrière Malou, c’est Mathias, un autre bien-aimé membre du comité. Puis Akylas, ex-vice président du club et mon parrain FOA, Ensuite Kamil. Puis, le monsieur à casquette au dessus d’Alain, c’est Léon. Devant Alain, vous m’avez reconnue à côté de Pierre-Yves. Derrière Alain, mais devant Léon, un peu plus à gauche, c’est Eric, le rigolo de service. (Pour ceux qui ont fait les scouts avec moi, ses blagues sont du niveau de Phacochère) Ensuite un peu plus à gauche encore, en orange, c’est Sébastien Van Cau., notre bien-aimé secrétaire. Puis vous avez (en descendant) : Willy, Edyta, et Senda. Ensuite, à gauche d’Edyta, avec une casquette aussi, il y a Daniel Rousseau dit « Bip » (comme coyote et bip bip, des Looney Tunes). Ensuite, toujours de haut en bas : Arnaud, nouvelle recrue déjà passionné et qui a déjà mal au coeur de devoir s’entraîner dans un autre club pendant un mois. Puis Marek, le père de Kamil. Paul, et enfin, tout à gauche : Senda! Tout le monde hélas n’est pas présent sur la photo. J’ai aperçu d’autres archers qui nous ont prêté main-forte (je cite ceux que j’ai vu, désolé si j’en oublie: – Dalila et son père; – Zoe et Ivan – Marianne (qui prenait la photo) – Angelo – Claudio – Stéphanie

 

Le club est fermé pour maximum un mois, mais le GSR et le GPE mettent leurs infrastructures respectives à disposition de nos archers, notamment pour le championnat de Bruxelles.

J’ai hâte de revenir dans mon club une fois qu’il sera tout beau, tout repeint, et de participer à nouveau à du nettoyage et du déménagement pour faire de ce club une pure merveille! 🙂

Vive la FOA!

Ma toute première experience de la Pologne

Parce que ça remonte à il y a plus de dix ans, et parce que c’est rigolo, je vous invite à (re)découvrir le récit de mon voyage en Pologne, en 5ème secondaire.