Cracovie 02/04

P1020711 P1020714 P1020715 P1020716Ce matin, nous avons quitté l’appart à 11h pour nous rendre au château de Wawel. Selon moi, ça ressemble un peu à la citadelle de Namur, de par la taille et le style des jardins. À l’intérieur, il y a une cathédrale gothique, lieu de sacre et nécropole des rois de Pologne. On y trouve aussi quelques héros nationaux. C’est un endroit grand et prestigieux. Beaucoup de dessins peints sur les murs, beaucoup de statues en or, Jésus-Christ dans chaque pièce entouré de visages de personnalités polonaises qui me sont tout à fait inconnues, faute de guide ou de pancartes explicatives (du moins dans une des langues que je comprends).

Puis nous avons escaladé le clocher. Il y avait beaucoup moins à voir mais ça m’a semblé plus sympa. Les cloches pèsent entre 5 et 10 éléphants… Comment diable les hommes les ont-ils dressées là-haut? Certainement pas par les escaliers, qui sont bien trop étroits. Je ne sais pas. En revanche, je sais que la plus grosse des cloches est tombée sur sa voisine d’en bas, laissant à jamais sur celle-ci les traces de son passage. Je sais aussi que pour faire osciller cette cloche, il faut au moins 6 hommes de chaque côté du battant.

Après notre visite, nous sommes redescendu en ville.
À notre passage, le dragon de Cracovie nous a salué à sa manière. J’ai acheté quelques souvenirs pour quelqu’un que j’aime beaucoup beaucoup beaucoup, Puis nous avons dîné, et puis pris un dessert ailleurs. Puis nous sommes revenu à l’appart, et nous avons préparé un vrai souper de commu. Spaghetti pesto préparé par notre duo d’italiens. Sans gluten, car Marta y est allergique. Puis on s’est fait une petite soirée musique, et Fanny est allée rejoindre son copain, qui venait de débarquer à Cracovie pour lui faire la surprise.

Cracovie 01/04

Joan était déjà à l’appart quand le Polskibus est enfin arrivé à Cracovie, après 5 heures de route, comme promis. On a cherché après un bus, et à force de marcher vers l’arrêt le plus proche, on est arrivé à destination. Heureusement, j’avais des bonnes chaussures et mon sac à dos scout. Le trajet se déroula dans la bonne humeur, malgré l’heure tardive. Les chambres sont charmantes et les lits confortables. Voilà un week-end qui s’annonce sympa.

De gauche à droite : Tayfun, Marta, Francesca, Catherine, Fanny, Margaux, Nicola
De gauche à droite : Tayfun, Marta, Francesca, Catherine, Fanny, Margaux, Nicola

 

Kraków

Hello tout le monde,

Demain, après le boulot, nous irons visiter Cracovie (Kraków, en Polonais). C’est une des villes les plus importantes de Pologne. Elle est située dans le sud du pays.

GoogleMapCracovieComme vous pouvez le voir sur cette carte, il y a environ la même distance entre Lodz et Cracovie qu’entre le nord et le sud de la Belgique. Ce qui signifie qu’à vol d’oiseau, on devrait en avoir pour 3 heures de route. En réalité, comme on prend le bus… on en aura pour 5h de voyage. Youpie! De quoi faire plus ample connaissance.  🙂

J’espère qu’on verra le dragon cracher du feu, et que je pourrai acheter une autre peluche, pour mon filleul cette fois!
Le samedi, nous visiterons sûrement le camp de concentration d’Auschwitz (Oświęcim en Polonais)
Et pour dimanche, je ne sais pas encore ce qui est prévu, mais je sais que Nicola et Margaux ont plein d’idées dans leurs poches. Vive l’aventure!

J’essayerai de vous prendre plein de photos, même si internet en regorge déjà. À très bientôt pour la suite,

Cath.

 

Margaux et Nicola

Hello tout le monde!

Je ne vous ai pas encore parlé de Margaux et NicolaMargaux et Nicolas. Elle vient de Nantes, et lui d’Italie, ce qui ne l’empêche pas de très bien parler le français. Ce sont deux autres EVS, arrivés en Pologne en même temps que mon groupe, mais qui travaillent à Zgierz, dans le kindergarten « kameleon ». Margaux tient également un blog, que je vous invite à visiter (http://malgorzata-in-poland.tumblr.com/). Elle y décrit son travail, mais également son expérience à Lodz en tant que Volontaire. Son blog regorge également de photos de Lodz sous la neige, ou bien des statues de l’ulica Piotrkowska.

Ils sont souvent présents lors des Movie nights du mercredi soir, et ils partagent également ma classe de Polonais. Comme notre groupe s’entend très bien avec eux, on partira souvent ensemble à la découverte de la Pologne.

 

Hier, il a recommencé à neiger …

Le week-end dernier, pendant que j’étais en Workshop avec Tayfun et les membres de Chorea, Cata Luna proposait aux autres volontaires de fabriquer des Mărțișor – littéralement  des « petits mars » (comme le mois de mars, rien à voir avec les sucreries). Il s’agit d’une tradition venue de Roumanie, qui dure tout le mois de mars, et qui célèbre le retour du printemps.

martisor

J’étais présente lorsque Cata préparait son atelier, au Kobiety Office. Et une autre volontaire m’expliquait que chez elle, pour chasser l’hiver, on fabriquait des poupées en papier qu’on jetait à l’eau.

Tout ça m’a bien sûr fait penser :

  • à notre makrâle, au grand feu sur les rives de l’Ourthe;
  • à La Roche en général, au carnaval qui va arriver;
  • à Mathilde, qui sera déguisée en Minion-cyclope;
  • aux jeux scouts dans le parc de Rompré, et au car-wash qui aura lieu ce week-end;
  • à Damien qui saura déjà se tenir assis quand je reviendrai;

Bref, je crois que je commence à couver un certain mal du pays.

Tiens, hier j’ai regardé « Le mariage de mademoiselle Beulemans »! Moi qui commençais à me sentir à l’aise avec l’anglais, vlà qu’j’ai r’trouvé l’accent brusseleïr. Enfin, ça m’passera, j’ suppose.

Hier je suis allée distribuer des flyers avec Tayfun pour l’événement  de ce week-end. Il faisait beau. On s’est promené dans Lodz, on a découvert des endroits particuliers, où les ruines côtoient les plus beaux bâtiments.

C’est trop spécial. Vraiment, il y a quelque chose de joli, et de reposant. Ça ferait bien sur une carte postale. Tiens, d’ailleurs, j’ai toujours pas envoyé mes cartes postales (faut que je retrouve un bureau de poste), mais elles sont rédigées, et elles vont arriver, ne vous en faites pas.

Ce week-end je vais à nouveau pouvoir aider le théâtre Chorea, et puis je vais voir Zuza 🙂 J’espère que tout cela m’aidera à apprendre le polonais. C’est frustrant de ne pas comprendre ce qui se dit.

Quand je pense que j’ai étudié le néerlandais, l’anglais, l’espagnol, et que ce n’est pas encore suffisant pour pouvoir comprendre une autre langue!

Vu que la Pologne est voisine de l’Allemagne, je reconnais parfois un ou deux mots proches du néerlandais, et puis grâce à mes cours de linguistique de Mr Seron, je sais que d’une langue à l’autre, on peut retrouver les même consonnes (ou alors assourdies ou au contraire sonorisés.) Tiens, « Mleko » par exemple, dans le contexte, on reconnait facilement « milk » ou « melk ». « Cukier », quand on sait que le « c » se prononce « tsé », on oublie les voyelles, on prononce « tskr » et on reconnait sans problème le sucre. Et puis comme j’ai passé mon enfance à lire les étiquettes des produits alimentaires pour apprendre quelques mots de flamand, je me doute que le mot « arachidowe », au bout de la liste d’ingrédients, même sur un paquet de chocolat blanc aux pépites de chocolat noir peut vouloir dire « arachides » (peut contenir des traces d’arachides; fabriqué dans une usine qui…)

 


À la « movie night » de l’autre jour, j’ai rencontré un polonais qui s’appelle « Jarig » (ça se prononce à la flamande). Je trouve ça marrant, comme nom. C’est comme si le mec s’appelait « âgé ». T’imagine? T’es encore qu’un bébé, et on t’appelle « Jarig ». Enfin, il n’avait pas l’air de le savoir, donc, il n’en a sans doute jamais souffert. 

 

Merci de me lire, et de me laisser un commentaire sympa de temps en temps. Gros bisous à tous.

Un autre week-end riche en émotions

Hello tout le monde.

Vous savez déjà que je travaille pour Chorea, et que je dois leur trouver des partenaires francophones de par le monde. Ce que vous ne savez pas encore, c’est le genre de trucs proposés par Chorea. Bon, vous avez peut-être visité leur site web, mais tout de même, vous n’êtes pas sûr(e)s d’avoir compris en quoi c’est du théâtre.

J’en étais au même point que vous, ce vendredi matin. Heureusement, Tomasz nous a invité, Taïfun et moi, à participer à l’atelier de ce week-end.

Le premier jour, on a eu droit à de la gymnastique, de la gymnastique et … Voyons, quoi d’autre? Ah oui! De la gymnastique! Quel genre? D’abord des échauffements (du même style que ceux proposés par zatocap ou les joyeuses guibolles), et puis de l’ashtanga yoga (dans le genre se jeter au sol, faire des pompes, étirer les jambes) Ce fut long. Mais long!  J’ai cru que j’allais y rester.

Bon, il n’y a pas eu QUE de la gym. Heureusement d’ailleurs.
Une fois nos échauffements terminés, nous avons eu quelques exercices de rythme. S’il y a bien une chose que j’ai retenue de mes cours de logopédie, c’est que le rythme et moi, ça fait au moins trois! Mais bon, on est là pour apprendre, on est entourés de professionnels qui savent qu’on a pas autant d’entraînement qu’eux et qu’on sera probablement nuls. Aussi, ils n’hésitent pas à refaire la séance au ralenti pour qu’on puisse suivre leurs pas.

Voici, par exemple l’exercice de rythme du premier jour:
Boum – clic – clac -boum -clic -boum -clac
(boum = taper de la main droite sur la poitrine;
clic = claquer des doigts;
clac= frapper dans ses mains)

C’est un fait: je suis très nulle, bien que la séquence soit simple. Je me suis donc entraînée toute la soirée, et le lendemain, j’ai révisé la séance pendant tout le trajet. Si j’ai été dévisagée? Bien sûr. Mais j’étais concentrée, et je me fichais bien du regard de tous ces inconnus.

Puis Tomasz nous a invité à réfléchir à 5 choses importantes de notre vie, à les écrire. De pouvoir écrire en français m’a rassurée pour deux raisons: la première c’est que j’écris beaucoup plus facilement en français qu’en anglais (ou qu’en polonais, évidemment) la seconde, c’est que je savais que personne ne comprendrais ce que j’écrivais. J’ai donc pu « me lâcher ».

Nous avons terminé notre première journée par des exercices de chant. Au sens très très large. C’est à dire qu’on a commencé par réciter des « ooOOooo », des « aaAAaaa », mais aussi des « meuuuh », des « bèè », des « brrrrllllt », une sorte d’échauffement vocal. Ensuite, nous sommes passé au chant proprement dit.

D’abord, un truc dans le genre de [maman, aide-moi : une pochette de CD bleue claire avec un petit nuage, qu’on a dû recevoir à une tombola. Un truc avec des voix de femmes criardes, qui geignent sans arrêt], Ensuite on a chanté « Su kaaj » de Tomasz Krzyzanowski (un des membres de Chorea). On était deux groupes, alto et basse. J’ai trouvé difficile de rester concentrée sur la manière dont mon groupe devait chanter.

 

Deuxième jour. J’arrive donc en ayant bien révisé ma séance rythmique – boum clic clac boum clic boum clac – impatiente de pouvoir montrer que je l’avais bien apprise. Évidemment, ce n’était pas pour tout de suite. D’abord la gym. J’avais encore mal partout. On a eu droit à des culbutes dans tous les sens. Je regardais l’exercice avec appréhension puis m’étonnais d’être capable de le faire. C’est justement ce que recherche Chorea avec ce genre d’atelier. Montrer aux gens que ce qui parait impossible devient possible avec une méthode appropriée.

Après les culbutes, place au rythme. (yes!) Désillusion! Vous pensez bien. Chaque jour, on corse un peu plus la tâche. On oublie le boum clic clac, et place à une autre séquence, dans laquelle l’ensemble du corps va bouger en 5 temps.

1- tape du pied droit sur le sol
2- tape du pied gauche sur le sol
3 – tape la main droite sur la cuisse droite
4- tape la main gauche sur la cuisse gauche (non, je ne sais pas comment on dit cuisse en polonais)
5 – tape main droite main gauche sur le torse

recommence de 1 à 4, puis remplace 5 par frapper des mains une fois
recommence de 1 à 5
recommence de 1 à 4 puis remplace 5 par frapper des mains deux fois

Cap ou pas cap? Qui relève le challenge? (histoire que je me sente moins ridicule d’être à peine capable de taper des pieds en rythme)

Puis, place à la danse :

1- un pas à droite
2- un pas à gauche
3- deux pas à droite.
et ainsi de suite prawo, lewo, prawo prawo (oui, oui, … Je sais comment dire droite et gauche en polonais)

Ensuite on fait pareil mais de l’autre pied. puis on alterne une séquence pied gauche et une séquence pied droit…

Et comme le ridicule ne tue pas (c’est désormais officiel) on essaye de danser en rythme

tap tap (ça, c’est un pas à droite en tapant des pieds)
clic clic (on se tape juste sur les cuisses en retournant à gauche)
bouboum (ça, c’est les deux coups rapide sur la poitrine, tout en faisant deux pas vers la droite.
tap tap clic clic clap! (hé oui, la deuxième fois, il fallait taper des mains)
tap tap clic clic bouboum
tap tap clic clic claclap
tap tap clic clic bouboum tap tap clic clic clap tap tap clic clic bouboum tap tap clic clic claclap.

… vous avez suivi? Moi non plus! Encore une fois toute la séquence ? Il n’y a qu’à demander proche powtówic! (oui, parce qu’il le font plus volontiers si on fait l’effort de le leur demander en polonais, c’est bien compréhensible).

tap tap clic clic bouboum, tap tap clic clic clap;
tap tap clic clic bouboum, tap tap clic clic claclap.

Voilà, ça n’a pourtant pas l’air bien sorcier, mais je n’y arrive pas. Pas du premier coup, en tout cas.

On reçoit chacun un exemplaire d’un alphabet, pas forcément celui que l’on connait. (Pour ma part, j’ai eu droit à l’alphabet phénicien) On doit choisir 5 lettres à mettre en mouvement, selon ce qu’elles nous inspirent. Comme je ne suis pas une grande habituée, je choisis des mouvements très simples, très compréhensible : un foetus, un lit, … une grenouille qui saute. Ça amuse pas mal mes camarades d’atelier. Tomasz m’explique que mes mouvements sont simples, mais plutôt bien. Il précise tout de même que le but n’est pas de faire rire, mais plutôt d’être sérieux, de faire ressentir que ce qu’on montre est important. (Du coup, j’ai laissé tombé la grenouille)

Exercice de cohésion de groupe: On marche simplement, et on essaye de regarder ce que font les membres du groupe. L’un d’entre eux mène le jeu, et lorsqu’il s’arrête, on doit tous s’arrêter.  On recommence à marcher. Au bout de quelques marche-stop-marche-stop, on décide de placer, l’une après l’autre, nos cinq phrases. À chaque stop, on prononce une phrase, haut et clair. On veut se faire entendre. La marche reprend. Cette fois, à chaque stop, on va s’écouter, les uns, les autres en partant d’un coin de la salle à un autre; on va devoir dire notre phrase à quelqu’un, le regarder, communiquer notre message, car il est important.
Ça a été difficile pour moi, puisque je pensais que ces phrases allaient rester personnelles. Et puis, parce que c’était une autre langue que la leur, parce que personne ne comprendrait, j’ai dis mes phrases. Comme tout le monde. Quelques personnes autour de moi pleuraient en disant leur texte. Une des participantes m’a expliqué qu’une des personnes qui pleurait parlait de sa grand-mère à l’hôpital. J’ai compris que tout le monde se livrait, et que je pouvais dire mes phrases sans crainte d’être jugée.

Et puis c’est reparti avec le chant. Un chant polonais naturellement. Mais cette fois pas de paroles écrite. On a pris note comme on a pu, Taïfun et moi. Je ne sais pas comment il s’en est sortit au final, mais quand on doit retranscrire un truc du genre « oucouïsetsaboul » on ne peut s’empêcher de l’écrire de la manière la plus facile à relire. (je vous laisse faire l’exercice, et je précise qu’il n’y avait pas que ça mais le reste est moins drôle à raconter)
Bah, j’ai bien chanté « sanomi« , qui n’a aucune signification, je devrais pouvoir m’en sortir en chantant du polonais.

 

Troisième jour –

gymnastique
On a travaillé par groupes de deux. On devait rester connectés en permanence. On s’est porté l’un, l’autre. C’était amusant, une fois au dessus de se détendre tout à fait. Et lorsqu’on prenait de la distance, on pouvait voir de la beauté dans nos mouvements. On a pu aussi faire une figure sur le dos de l’autre. (l’étoile, par exemple) Une autre? notre partenaire nous attrapait les bras et sous la cuisse (comme un pompier?) et on se retrouvait le ventre sur son dos.
La plus belle des séquences était aussi la plus romantique. 🙂

so romantic
On dirait bien qu’Andrzej a trouvé l’amour de sa vie!

Présentation de notre texte en mouvement. 

En gros, on a mixé les mouvements choisis pour nos lettres et les phrases du premier jour. Toujours par deux. J’ai travaillé avec Aleksandra pour cet exercice. Tomasz a vraiment aimé notre groupe car je disais des choses graves, quand de son côté, elle parlait de la vie avec amour. Il y avait une véritable confrontation des points de vue. Et on se regardait presque toujours en nous disant nos phrases, il y avait donc une vraie sensation de communication, même si on ne se comprenait pas.

Rythme

1 – on avance le pied droit en le tapant deux fois au sol
2 – on recule le pied gauche
3 – on recule le pied droit
4 – on avance le pied gauche en le tapant un fois au sol
5 – heuuuu. ça y est je suis perdue!
et puis pirouette et puis taper du pied 4 fois en alternant droit et gauche. et puis heu…

Non, décidément, je m’emmêle trop les pinceaux. Faut dire que « boum clic clac », même en polonais, je comprends. Ici, c’était plus chaud. Vous vous demandez comment je m’en sors? Hélas, … ce site supporte mal les vidéos de plus de 20MB… :/ Il faut vous rendre sur facebook. https://www.facebook.com/video.php?v=10205237882801866&pnref=story