Massages : premier cours

Hier, j’ai suivi mon premier cours du soir en massage relaxant.

Nos professeurs s’appellent Orlek (ou quelque chose comme ça : je m’étais fait la réflexion que ça ressemble au mot « Ogórki » qui veut dire « concombre » en polonais (mais je ne dis pas ça méchamment, c’est juste un moyen mémo-technique); qui ressemble un peu à mon ancien collègue Edouard mais qui porte une moustache crollée vers le haut comme Dustin Hoffman dans « Hook ») et Michel (qui ressemble plutôt à mon oncle Marc, de par sa carrure et sa façon de s’habiller). Nous sommes 8 élèves : Chaima, Bouchra et sa soeur dont j’ai oublié le nom, mais je me souviens qu’il avait une belle signification (peut-être Aziza? ou Hawaziza?), Jamel, (tous les 4 sont d’origine marocaine je crois, et parlent parfois marocain entre eux; ce qui me donne l’envie d’apprendre le marocain, pour comprendre ce qu’ils disent ; mais je ne trouve pas de cours d’arabe traditionnel sur Duolingo) Élodie avec des cheveux teints et un accent wallon et une autre Élodie plus petite, qui se connaissent déjà depuis une autre formation, Laure (si ma mémoire est bonne), qui portait un chemisier avec des motifs de hibou et des boucles d’oreille en forme de hibou également (je suppose qu’elle aime les hiboux);  et moi.

C’était super chouette. On travaillait chaque fois par binômes, et on changeait à chaque exercice. D’abord, les yeux fermés, on a touché les mains l’une de l’autre, et exprimé nos sensations. Par exemple, je sentais que mon binôme avait des mains douces, chaleureuses, presque moites, comme si elle venait juste de se mettre une crème hydratante, elle avait des bagues, je prenais le temps d’analyser les doigts un par un, les ongles, le poignet, … mon binôme m’a dit que j’avais les mains un peu sèches. J’ai bien aimé cet exercice car on a pu se donner l’une l’autre un retour bienveillant.

Ensuite, on a appris comment mettre notre client en confiance, en jouant au cornac en duo, et en promenant notre binôme dans la pièce. (C’est fou ce qu’elle semble petite quand on guide et immense quand on a les yeux bandés). Puis on a fait un exercice de coordination. On avait un mikado géant pour deux, et on devait se balader en le maintenant du bout de nos doigts sans le faire tomber, et progressivement, les professeurs nous reliaient tous entre nous. On a aussi joué individuellement avec des balles en mousse de la taille d’une balle de ping-pong pour apprendre à détendre et assouplir nos doigts. Il fallait les faire tourner dans une seule main, dans le sens horloger et anti-horloger. Et aussi, on s’est tourné les pouces, au sens propre.

Après la pause, on a appris comment faire un massage debout et comment faire un massage assis. Le truc c’est de ne pas utiliser ses muscles, mais son poids, et de savoir où et comment appuyer.

Pour ce premier cours, on est tous restés habillés, et on se faisait des massages les uns aux autres. Pour les suivants, on va travailler directement sur la peau et avec de l’huile. Les professeurs nous ont recommandé de mettre des vêtements confortables auxquels on ne tient pas de trop, d’apporter une serviette de bain et 3 gants de toilette, et de prévoir un drap housse aux dimensions de la table de massage.

Le soir, après ma formation, mes colocs et moi nous avons enfin pu échanger nos cadeaux de Noël ! J’ai reçu de la part de Céline un joli bougeoir et du savon plat comme une feuille de papier. J’ai hâte d’essayer. Puis Gaëtane m’a demandé d’être mon premier cobaye. J’ai donc réessayé sur elle les techniques de massage assis apprises quelques minutes plus tôt. Quand ça a été terminé, elle a eu la même réaction que mon binôme pendant le cours :

« Oooh? Déjà fini? Oooh! C’était trop bien! Tu peux continuer? »

J’ai hâte d’être mercredi prochain. 🙂

 

FOA : Fermeture, Otages , Amélioration ?

Attention ça déménage!

Depuis quelques temps, le conseil d’administration de la FOA nous parlait d’un grand rafraîchissement. Peinture, nouveau bar (c’est-à-dire nouvelle cuisine équipée offerte par un sponsor). On savait que ça allait venir prochainement. Et que pour obtenir effectivement l’aide de la commune, il faudrait être sur les « starting blocks » lorsque celle-ci voudrait lancer les travaux.

Mardi, la commune annonçait à notre bien-aimé président (Philippe Clerebaut aka Flupke, depuis la dernière AG) que les travaux de peinture pourraient commencer mercredi. Flupke à décidé de ne prévenir personne pour avoir un maximum de bras disposés à tout déménager. Le petit malin! Je trouve qu’il a eu raison d’agir de la sorte. Bien sûr, certains diront que s’ils avaient su, ils n’auraient pas pris leur sacs et toutes leurs affaires, et qu’ils se seraient peut-être habillés autrement. Et peut-être que pour certains, c’était la vérité. D’autres auraient sans doute privilégié le tir-au-flanc au tir-à-l’arc. Cette manoeuvre était peut-être un peu maladroite, mais elle a porté ses fruits, car au final, tout a été déménagé dans une très chouette ambiance. Et toutes les personnes présentes seront contentes après coup d’avoir contribué à l’embellissement de la salle.

Crédit : Philippe Clerebaut

En ce qui me concerne, je suis arrivée à la FOA en sachant ce qui m’attendait. Je me suis donc changée avant de partir et je n’ai pas pris mon matériel. Car en effet, depuis quelques temps, un groupe de jeunes femmes intéressées par la pratique du tir à l’arc m’a désignée comme intermédiaire privilégiée avec la FOA. Ce groupe se fait appeler « les amazones du mardi soir », et a acquis récemment une nouvelle membre, Roxane. Dès son arrivée sur le groupe facebook des Amazones, j’ai prévenu Roxane de la démarche à suivre : envoyer un mail à la FOA via le formulaire de contact pour prévenir de son arrivée, afin que les organisateurs soient certains d’avoir assez de matos et de formateurs. Elle est revenue vers moi en m’expliquant que la FOA lui avait dit « pas possible – travaux ». J’ai donc contacté Sébastien Van Cau., notre bien-aimé secrétaire, pour lui demander confirmation. Ce qu’il a fait. Grâce à cela, j’ai pu mettre des vêtements appropriés et éviter de trimbaler mon arc dans les transports.

Quand nous sommes arrivés, Pierre-Yves et moi, on a d’abord eu l’impression qu’il n’y avait déjà plus rien à faire. En effet, dans le bar, tout était vide : Il n’y avait plus de tables, plus de chaises, plus de coupes sur l’appui de fenêtre. Sur le pas de tir, les posters des tirs du roi avaient été retirés. Dans le vestiaire, plus de tables, plus de planches et coupes, même les crochets pour mettre nos vestes avaient été décrochés (le comble!). Et pourtant! Il y avait encore du travail!

– Dans le bar, il fallait encore vider les frigos et les déplacer (attention à la marche!) (puis les re-remplir, pour gagner de la place dans le cagibi d’à côté, où on a tout stocké)
– Dans le vestiaire, il fallait encore déplacer les armoires de matos
– Dans le cagibi à matos, il fallait retirer les blasons, les étagères, les arcs, … (heureusement qu’on avait les skates bord pour déplacer tout ça, parce que l’air de rien, ça faisait son poids!)
– Dans le couloir derrière, il fallait pousser les casiers contre le mur de paille

Crédit : Philippe Clerebaut (même si la photo a été prise par Marianne). Tout au fond à droite, Flupke lève les bras. « Ca y est! On a fini. Bon travail les gars! » Juste devant lui, à droite, c’est Alain Carlier. Un peu plus à gauche, en rouge, c’est Ly. Plus à gauche encore, la paire d’yeux perdue derrière Aline, c’est Daniel Péters, notre bien-aimé trésorier. Puis Laurent Royen peut-être (je n’arrive pas à identifier parce que la photo est trop floue). Ensuite, derrière Malou, c’est Mathias, un autre bien-aimé membre du comité. Puis Akylas, ex-vice président du club et mon parrain FOA, Ensuite Kamil. Puis, le monsieur à casquette au dessus d’Alain, c’est Léon. Devant Alain, vous m’avez reconnue à côté de Pierre-Yves. Derrière Alain, mais devant Léon, un peu plus à gauche, c’est Eric, le rigolo de service. (Pour ceux qui ont fait les scouts avec moi, ses blagues sont du niveau de Phacochère) Ensuite un peu plus à gauche encore, en orange, c’est Sébastien Van Cau., notre bien-aimé secrétaire. Puis vous avez (en descendant) : Willy, Edyta, et Senda. Ensuite, à gauche d’Edyta, avec une casquette aussi, il y a Daniel Rousseau dit « Bip » (comme coyote et bip bip, des Looney Tunes). Ensuite, toujours de haut en bas : Arnaud, nouvelle recrue déjà passionné et qui a déjà mal au coeur de devoir s’entraîner dans un autre club pendant un mois. Puis Marek, le père de Kamil. Paul, et enfin, tout à gauche : Senda! Tout le monde hélas n’est pas présent sur la photo. J’ai aperçu d’autres archers qui nous ont prêté main-forte (je cite ceux que j’ai vu, désolé si j’en oublie: – Dalila et son père; – Zoe et Ivan – Marianne (qui prenait la photo) – Angelo – Claudio – Stéphanie

 

Le club est fermé pour maximum un mois, mais le GSR et le GPE mettent leurs infrastructures respectives à disposition de nos archers, notamment pour le championnat de Bruxelles.

J’ai hâte de revenir dans mon club une fois qu’il sera tout beau, tout repeint, et de participer à nouveau à du nettoyage et du déménagement pour faire de ce club une pure merveille! 🙂

Vive la FOA!

Ma toute première experience de la Pologne

Parce que ça remonte à il y a plus de dix ans, et parce que c’est rigolo, je vous invite à (re)découvrir le récit de mon voyage en Pologne, en 5ème secondaire.

 

 

Baptême FOA et pièce de théâtre

Salut à tous,

Connaissez-vous la Flèche d’Or d’Anderlecht, bvd Sylvain Dupuis? Cet endroit sent bon Bruxelles. Le vrai Bruxelles, fieu! Ou les sympatieke peyes et les shoene mokkes se retrouvent pour bander (leurs arcs) et tirer (leur flèches)…(mais keske t’avais encore en tête, stoeme kleût?)

Ça fait presque un an que j’étais membre adhérante. Mais hier, la FOA a invité le pas-si-grand Saint Nicolas à l’occasion du baptême des membres adhérants. Après que Saint Nicolas nous ait offert à tous un paquet de bonbons, André à appelé tous les futurs baptisés et leurs parrains. Soutenus par nos parrains et marraines respectifs-ives, nous étions douze à passer les trois épreuves suivantes :

  1. « La main dans le sac » :
    Pour la petite histoire, le chien de Jean-Paul avait malencontreusement avalés quelques objets, qui l’ont rendu malade. Jean Paul a pris soin de disposer la chiasse de son chien dans douze petits sacs en plastique et notre mission était de plonger la main dans le sac en question pour récupérer ces objets. Heureusement que nous pouvions compter sur nos parrains/marraines respectifs pour nous aider à nettoyer ces objets, parce que Jean-Paul tenait à ce qu’on les nettoie à la bouche… Désolée pour toi, Aky.
  2. « Banana split » :
    Un peu plus glamour cette fois-ci, une banane au chocolat entrouverte et suspendue à un fil, à manger sans faire usage de ses mains. Une fois de plus, j’ai pu compter sur le soutien d’Akylas, mon parrain. Je vous laisse admirer le résultat. (Qui a dit qu’on ne peut pas jouer avec la nourriture?)
  3. « Forte tête » :
    Parrain et filleule devaient parcourir une certaine distance en maintenant un ballon entre leur têtes. Arrivés à destinations, ils devaient ensuite pousser de toutes leurs forces sur le ballon jusqu’à ce qu’il explose.

Akylas, mon parrain m’a soutenue dans ces épreuves, et tout s’est bien passé. 🙂 Me voici donc officiellement membre de la Flèche d’Or d’Anderlecht. J’ai même reçu un blason pour l’occasion, à coudre où je peux sur les vêtements que je porterai lors des cérémonies officielles telle que le banquet de fin d’année. En principe, les hommes portent l’uniforme officiel et les femmes s’habillent comme elles veulent. Je pense que je vais voir à adapter le costume masculin. Normalement, il s’agit d’un pantalon gris, une chemise bleue claire, un veston bleu marine et une cravate rayée jaune et noire.
Je peux chercher pour une robe bleue claire, un leggins gris, un blouson bleu marine et un foulard jaune et noir 🙂

Ensuite, tous les archers présents ont participé au tir au ballon. Chacun a mis l’une de ses flèches dans une jarre. Ensuite, notre bien-aimé président les a jetées au sol comme un jeu de Mikado géant, et les a ensuite ramassées au fur et à mesure pour former six équipes de 5 à 7 joueurs. Devant les cibles, un tas de ballons de baudruche multicolores attendaient d’êtres transpercés de flèches pour libérer leurs formidables cadeaux. Équipe après équipe, nous allions donc sur le pas de tir, à dix-huit mètres des cibles (douze pour les 5 plus jeunes archers) avec une flèche chacun pour tenter de remporter de beaux cadeaux. Parmi les cadeaux les plus simples (comme des fruits ou des friandises), se cachaient 9 cadeaux plus importants. : six boites de pralines et trois bons d’achats pour du matériel d’archerie.
Je n’ai pas obtenu de cadeaux extraordinaires, mais j’ai la fierté d’avoir tiré le dernier ballon, juste après Dalila, qui vient d’emporter le championnat du monde de tir à l’arc à Marrakech. 😀

Je terminerai par une proposition que m’a faite ma toute nouvelle colocataire, Nadia, ce samedi matin (avant le baptême de la FOA, donc). Son amie Chachou voudrait monter une pièce de théâtre, et Nadia m’a invitée à en faire partie. Je suis impatiente de rencontrer les cinq membres actuelles de cette troupe, et d’en savoir plus sur le public visé, le style de théâtre, et les modalités pratiques, du type où et quand se réunir pour les répétitions.

À très bientôt pour les nouvelles,
Bisous,

Cath (Catheke pour mes amis archers)

Au pays de Paddington

Bonjour à tous,

Entre deux missions d’intérim, on a parfois beaucoup de temps libre.  Comme c’était mon cas, j’ai remis à jour mon CV, ma page Linkedin, mon site web, j’ai recontacté Randstad, Rainbow, Securex, Hays, etc…

Je me suis remise aussi au travail de la laine : j’ai fabriqué une nouvelle paire de chaussettes en tricotin (1), et pour qu’elle soit plus épaisse que la première, je l’ai faite en double maille. J’ai aussi intégré des chouchous en guise d’élastique dans les bordures pour qu’elles tiennent bien aux chevilles. Une fois le travail terminé, je les ai offertes à mon charmant colocataire, qui les porte volontiers en guise de pantoufles. J’ai aussi fabriqué un mignon petit nounours en pompons (2) que j’ai l’intention d’offrir à Céline (mais chuut! C’est un secret).

Ensuite je suis partie une semaine en Angleterre manger des oeufs, du bacon, des toasts, du « fish & chips » ; voir et écouter des écureuils-pas-farouches-du-tout dans le hide park (et en fait, dans plein d’autres parcs) ; me balader au bord de la Tamise ; voir le Tour Bridge, le Britich museum, des cabines téléphonique, Big Ben en travaux, le méridien de Greenwich, les beaux quartiers de Londres, la rue des antiquaires et la rue commerçante. J’ai aussi profité de l’occasion pour faire un détour par Oxford pour voir le Magdalen College et bien entendu, rendre visite à mon grand-frère bien aimé et à sa petite famille.

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Je craignais un peu le décalage horaire, mais grâce au changement d’heure, je n’ai rien senti comme différence, ce qui fait que lundi matin, j’ai pu commencer mon tout nouveau boulot en pleine forme!

Et oui mes amis! Mon nouveau boulot. Depuis lundi, je travaille chez Bank Degroof Petercam. L’ambiance est agréable, les collègues sympathiques, mon boulot aisé. Je ne vous en dis pas plus pour l’instant car c’est un peu trop tôt que pour avoir le recul suffisant mais je vous laisserai savoir ce qu’il en est.

Bisous et à bientôt.

Cath.


Dans un magasin de type HEMA ou CASA, vous pourrez trouver le nécessaire :

(1) Ticotin Prym :

  • site web : http://www.tricotin.com/fr/tricotin-chaussettes.html
  • tutoriel sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=pRkf_ta9IeA

(2) Nounours en pompons :

  • site web : https://www.mespetitsbonheurs.com/
  • tutoriel sur youtube: https://www.youtube.com/watch?v=jX-sJyEKsGU.

It’s a small word after all

Salutations,

Vous souvenez-vous des retrouvailles logopédiques – ou presque – dans mon salon, autour d’un spaghetti sans fromage et d’une partie de billard? Non? Alors n’hésitez pas à relire cet épisode de mes aventures ici.

À cette occasion, Céline nous avait expliqué qu’on lui manquait terriblement (je la comprends), mais que d’un point de vue financier, ce n’était pas toujours évident de venir jusqu’en Belgique (ce que je comprends aussi). Elle nous avait donc toutes invitées à venir passer un séjour chez elle, et une journée magique à Disneyland Paris. Une journée magique? Fichtre, voilà une expérience à ne pas manquer. Surtout quand, comme moi, on cherche à accroître sa magie.

J’ai donc repris contact avec elle pour voir si son offre tenait toujours. J’avais aussi très envie de profiter de mon séjour en France pour revoir Dominique. Alors Céline et moi, on s’y est mises à deux pour la motiver à se joindre à nous. Dominique craignait la pluie, ou de ne pas aimer les mêmes attractions que nous, mais progressivement, on est parvenue à l’apaiser, puis à la convaincre qu’on passerait un chouette moment ensemble.

Ce fut un week-end bien chargé :

Je me suis d’abord rendue à Nivelles, le vendredi soir, pour voir la nouvelle pièce de la compagnie du Comble. J’avais invité mes collocataires à se joindre à moi et Pierre-Yves a répondu présent. J’avais assisté, il y a quelques années, à une représentation « d’Un beau salaud », dont le rôle principal était joué par le très talentueux François Collard. Aussi, en me rendant à Nivelles ce soir-là, je savais qu’on allait bien m’amuser. De fait, c’était encore une fois très amusant. Louise Collard était simplement épatante. Éblouissante, même. Autant dans son rôle de diseuse de bonne aventure / danseuse du ventre que dans celui de bourgeoise aspirant à plus de noblesse. Comme le temps passe quand on s’amuse ! … Le dernier train aussi ! Heureusement, pour nous, j’ai plus d’un tour dans mon sac! À la fin de la représentation, je me suis placée près de la sortie avec mon plus beau sourire et les initiales « BXL » rapidement griffonnées au dos du programme, bien visibles. Dans le public, des amis d’Olivier qui rentraient justement par là, nous ont offert le trajet.

Plus tôt dans la journée, j’étais passée dans une grande surface acheter des tas de produits bien belges à offrir aux parents de Céline qui me recevraient le lendemain. Et aussi un paquets de chocolats « merci ». J’ai regardé le paquet, puis je l’ai montré à Pierre-Yves, et il était d’accord. Ce qui fait qu’on a pu remercier les amis d’Olivier sitôt arrivés sur Bruxelles.

Le lendemain matin, je me suis levée de bonne heure, avec dans mon sac le restant de mes provisions : des spéculoos, des Napoléons (aussi appelés « bonbons-aparte »), des cuberdons, et des chocotoffs. Direction la gare du Midi où je prendrais bientôt le Thalys. (Vers l’infini et au-delà!)

Présentations

Salut à tous.

Quelques nouvelles du front:

Mon contrat d’intérim chez Puratos s’est terminé le 20 juillet 2017. L’occasion pour moi de faire le point sur la situation:

 

Alors c’est parti! Pour ceux qui nous rejoignent, je reprends du début.

Qui suis-je?

Je m’appelle Catherine Petit. Je suis née le 8 août 1990 à Aye, près de Marche-en-Famenne, en Belgique. Bébé, j’ai été opérée du cœur aux cliniques universitaires Saint-Luc, à Bruxelles à cause d’une cardiopathie congénitale. Grâce à l’équipe médicale d’une part, et à ma famille d’autre part, j’ai survécu avec pour seul souvenir de l’opération quelques cicatrices. J’ai ensuite grandi avec mes cinq frères et sœurs et mes parents à La Roche-en-Ardenne. Entre trois et seize ans, j’ai fait de la natation deux fois par semaine dans le club de sauvetage « Li p’tit bagneu ». Deux de mes aînés ont lancé une unité scoute à La Roche alors que j’avais une dizaine d’années. Mon petit frère, mon cousin et moi, on était les tous premiers animés. Le chef d’unité était un type passionné, intelligent, et plein d’humour. J’ai appris énormément de choses à ses côtés, et de manière plus intéressante qu’à l’école. Quand il me restait du temps libre, je me plongeais volontiers dans un tas de bandes dessinées. C’est un média qui me parlait, plein de codes que je comprenais.

Qu’est-ce-que j’aime faire?

J’aime chanter, dessiner, lire, faire de la pâtisserie.
J’aime aussi me mettre au service de mon entourage.
J’aime apprendre de nouvelles langues, découvrir d’autres manières de vivre, j’aime comprendre le monde qui m’entoure.

 

Qu’est ce que je sais bien faire?

  • Armée de la suite office, je suis une pro de la mise en page. Vous pouvez me demander ce que vous voulez. Je tape avec mes dix doigts et je maîtrise également un grand nombre de raccourcis clavier, ce qui me rend super-efficace.
  • J’ai aussi une très bonne oreille. Lorsqu’on parle près de moi, je suis attentive aux différents sons de la langue parlée, au timbre, à l’accent, aux rythmes, aux intonations, aux tics de langage. J’ai grand plaisir à reproduire la prosodie des gens que je fréquente au quotidien. Mes talents d’imitatrice m’ont poussée à faire un peu de théâtre. Ce don m’est également fort utile lorsque j’apprends une nouvelle langue.

Qu’ai-je déjà accompli?

J’ai déjà organisé quelques camps scouts. J’ai construit ce site Web. Je suis partie 9 mois en Pologne. J’ai traduit en français le site Internet d’une compagnie théâtrale polonaise. J’ai rédigé plusieurs guides d’utilisateurs en anglais. J’ai guidé mes collègues dans l’apprentissage de l’ERP « SuccessFactors ». J’ai suivi des cours de néerlandais en ligne et acheté un roman écrit en néerlandais pour booster mes connaissances.

Qu’ai-je envie de faire?

J’aimerais travailler au sein d’une entreprise internationale soucieuse de respecter l’environnement. Peu importe la fonction du moment que je peux utiliser et développer mes compétences en informatique, en communication et ma créativité, je serai heureuse.

Quelles sont mes qualités?

  • Fidèle: C’est une qualité qu’on me reconnaissait déjà à l’époque de ma totémisation, chez les scouts. Chez moi, l’esprit de famille est très fort. J’aime travailler en équipe. Je suis fidèle à mes valeurs, et vis-à-vis de ceux qui les partagent.
  • Soucieuse du détail : Lorsque je suis face à une situation nouvelle dont je ne saisis pas encore toute la complexité, je me pose instantanément plein de questions. Que se passe-t-il dans tel scénario alternatif? Je sais que ce mode de fonctionnement est plus intéressant sur des tâches à long terme.
  • Créative : Plusieurs personnes de mon entourage, tant familial que professionnel me l’ont dit. J’ai plutôt le sentiment d’être capable de trouver la technique adéquate à la réalisation d’une tâche.

Quels sont mes défauts?

  • On m’ a souvent  reproché un manque de délicatesse. Aussi, je considère ce trait de caractère comme un défaut. Mais les gens qui aiment qu’on aille droit au but apprécieront ma spontanéité et ma franchise.
  • Je suis un chouia paresseuse : Tout le monde admet que c’est un défaut, mais là aussi, il est possible de tourner ce trait de caractère en une force. La paresse vient de la monotonie. Face à une tâche rébarbative (le genre de tâche qui, à force de répétition, me semble débile), je m’attelle plutôt à trouver un moyen de l’automatiser, ou de la rendre plus rapide à effectuer. Ainsi, dans un premier temps, je reste alerte lors de la mise en place du processus d’automatisation, ensuite, je gagne chaque fois du temps que je peux consacrer à des choses plus intéressantes.
  • Procrastinatrice: Pourquoi faire maintenant ce qu’il sera encore temps de faire plus tard? Hors situation d’urgence, j’évite le stress inutile et les heures de travail à rallonge. De nouveau, à supposer 3 tâches à effectuer, d’importance et d’urgence égales, je commencerai par celle qui me plait le plus, puis des deux restantes, je m’attellerai aussi à ma préférée. Ainsi, je fais toujours quelque chose qui me plait. Travailler à quelque chose qui me plait me donne plus d’énergie et me rend donc plus productive.

Quelles sont mes attentes professionnelles?

  • M’épanouir : J’aimerais avoir un boulot amusant dans lequel je découvre encore plein de softwares.
  • Donner du support : Qui n’a jamais rêvé d’être un puissant magicien? Ou un super-héros?
    J’aimerais pouvoir utiliser mes connaissances informatiques pour venir à la rescousse d’un maximum de personnes qui galèrent dans l’informatique. J’adore le sentiment de fierté qui s’empare de moi quand une personne que j’ai aidé me dit que j’ai sauvé sa journée. 🙂
  • Prendre part à différents projets : J’aimerais aussi participer à de gros projets et pouvoir prendre la parole en public à ce propos (donner des formations ou faire des conférences de presse)

Quelles sont mes valeurs?

  • Fidélité
  • Respect de l’environnement
  • Persévérence

Du vocabulaire à apprendre? Facile!

Bonjour,

Peut-être avez-vous, comme moi, un amour pour l’apprentissage de nouvelles langues?
Peut-être êtes-vous, comme moi, plus passionné par la structure de la langue que par son vocabulaire?
Peut-être avez-vous, comme moi, passé vos vacances à vous rentrer dans le crâne, bon gré mal gré, d’infinies listes de vocabulaire? On est d’accord, il y a des façons plus sympa de passer des vacances.
Enfin, peut-être vous êtes-vous dit que ce serait plus agréable d’apprendre ce vocabulaire dans un contexte plus ludique?

Pendant mes études en Relations publiques, je créais déjà des petites étiquettes (1 x 4 cm) recto-verso pour les mots qui me posaient problème (une couleur par langue à apprendre). Ensuite je mettais toutes mes étiquettes dans un pot (merci Nutella) et piochais un mot au hasard. Je ne pouvais retirer l’étiquette du pot et la mettre dans le couvercle que si j’étais capable de traduire le mot affiché. C’était un bon système. D’ailleurs, il m’arrive encore d’y jouer de temps en temps, pour me rafraîchir la mémoire.
Jouer. Il est là le truc. J’ai converti un machin pénible en un jeu. (Basique, d’accord, mais jeu tout de même) 🙂

De la même façon, lors de mon séjour en Pologne, j’ai crée une petite base de donnée avec le nom de quelques animaux, traduits par mes amis en différentes langues.
De retour en Belgique, j’en ai fait un jeu de cartes à jouer (avec l’outil publipostage de Word). J’ai ensuite imaginé différentes règles de jeu autour qui permettent dans un premier temps de manipuler le matériel, pour se familiariser aux mots. En est ressorti un jeu de mémory classique. Et quelques contraintes :
Imprimer tout ça, c’est cher, pas très écolo, et en plus, ça prend de la place.
J’ai pensé qu’un jeu de mémory sur internet, ce serait bien plus avantageux. Ça me permettrait de jouer avec une infinité de cartes et de langues, à peu près n’importe où. Et puis au passage, ça permettrait à d’autres personnes d’en profiter.

J’ai pris récemment conscience du fait qu’utiliser internet, ça pollue. (voir cette vidéo du tatou) Mais une version papier ça polluerait aussi (en regardant large : le papier, l’encre, l’imprimante, les cartouches, le transport…) Je ne sais pas au final quelle version est la moins polluante. :/ Mais bon, à côté de ça, je fais attention à trier mes déchets, à éteindre/ débrancher les appareils dont je ne me sers pas, à acheter des plus grandes quantités de nourriture (et partager avec mes coloc) pour éviter le suremballage, à me déplacer autant que possible à pied ou en transports en commun, à réutiliser les boîtes et les vieilles machines (entre autres, l’imprimante citée plus haut) tant que c’est possible. Bref, ça pollue, oui, mais faut relativiser.

Comme j’ai déjà un site internet, je me suis dit qu’il me suffirait de quelques pages en plus pour y installer mon jeu. Il n’y a plus qu’à coder un jeu de mémory. Ce genre de jeu est sûrement assez simple à coder. J’imagine qu’il y a des tutoriels sur internet. Je trouve effectivement un lien assez sympa. Tout le travail est prémâché, il n’y à qu’à remplacer les images. Yaka. Moui… Pas si simple en fait. Parce que pour coder un jeu de mémory, … Il faut utiliser Javascript. Qu’à cela ne tienne! … J’arriverai bien à créer un petit jeu de mémory de rien du tout… Je vais apprendre à coder en Javascript.

 

Niveau d’apprentissage global : 15%
  • JS tutorial : 30%
  • JS forms : 0%
  • JS objects : 0%
  • JS functions : 0%
  • JS HTML DOM : 0%
  • JS browser BOM : 0%
  • JS AJAX : 0%
  • JS JSON : 0%
  • JS examples : 0%
  • JS References : 0%

 

 

Cath the Builder / Cath de Bouwer / Cath la bricoleuse

In English / In het Nederlands / En français.

Hello my friends,Today I am really proud of me. You may be don’t know yet this story :

Few months ago, I decided cleaning up my room deeply. Therefore, I moved gently my bed to take the dust behind, when suddenly, my bed collapsed! :O
Hopefully, I could count on my lovely roommate to help me to disassemble it. Actually, the feet of my bed were broken, and we could see it had already been glued before. 

In a first time, I decided to deal with it, and just slept on the base. But the owner warned me that even if it was probably not only my fault, she wanted anyway to have back a correct bed at the end of the year. At this time, she proposed me another bed, (which was in the cave, as another of my roommates preferred her own one). Pierre-Yves helped me then to bring this other bed to the second floor.

But the time is flying. The end of the renting year was close. Therefore, I asked around me who would have some bed to give. I could find someone, but then it was hard to bring the bed there… I though that buy a brand new one would be easier, and may be even less expensive that renting a car to transport an old bed to Brussels.

Finally, it appeared as the best option to replace the broken part of the bed. I took the piece dimensions, and went to Brico with Pierre-Yves to look for something good. He helped me to transport the boards and lent me his father’s drill. 

… This is how I used a drill for the first time. I could fight my apprehensions and do it. I did it quite well, actually. I am quite proud of me. 😀

I have not yet assemble back the bed… Better to do it directly in the room it has to go… the one of my leaving roommate. 

To be continued…

 

Hallo vrienden,Vandaag ben ik heel trots van mezelf. Misschien ken je nog niet dit verhaal? Een paar maanden geleden, had ik beslissen een grote schoonmaak te doen. Ik wilde mijn bed verplaatsen om de stof die achteraan was te nemen, toen mijn bed ingestort. :O Gelukkig, kunde ik op de hulp van mijn schattige kamergenoot rekenen om het bed te demonteren. De voet van mijn bed was helaas gebroken en wij konden zien dat het was al voor geplakt.

In den eerste tijd, ben ik met de situatie omgegaan, en ik sliep op de grond. Maar dan, mijn eigenaresse heeft me onthouden dat ik had eigenlijk een goed bed te teruggeven, aan het einde van mijn huurcontract, even als het was niet alleen mijn fout als het bed gebroken was. Ze aanbied mij een andere bed in afwachting van een betere oplossing (het ene van een andere kamer die in de kelder was want mijn kamergenote had haar eigen bed in haar kamer geplaatst). Pierre-Yves heeft me hielp gegeven om dit bed naar de tweede verdieping te brengen.

Ik had toch een oplossing te vinden! Iemand kunde mij een bed geven maar het was moeilijk dat bed naar Brussel te brengen. Ik heb zelf gedacht dat het zou gemakkelijker worden een nieuw bed te kopen dan een wagen te huren om het transport te doen.

Eindelijk, de beste oplossing is zeker de gebroken deel van mijn bed te verplaatsen. Maatregelen in de zak, ben ik met Pierre-Yves naar Brico geweest om twee planken terug thuis brengen. Hij leende me ook zijn vader boormachine.

En dat is hoe ik heb een boormachine voor den eerste keer gebruiken. Ik was een beetje bang maar ik kunde eindelijk het goed doen. En daarom ben ik zeer trots ervan.

Het bed is echter nog niet opnieuw gemonteerd. Beter dat te doen in de kamer waar het zou teruggaan. De ene van mijn kamergenote die de flat verlaat. 

Word vervolgd…

 

Salut les amis,

Aujourd’hui, je suis vraiment fière de moi. Peut-être ne connaissez-vous pas encore l’histoire?

Il y a quelques mois, j’avais décidé de faire un grand nettoyage de printemps. Mais alors que je déplaçais doucement mon lit pour prendre les poussières derrière, un pied s’est effondré. :O Heureusement, j’ai pu compter sur mon adorable colocataire pour m’aider à démonter le tout. En fait, le pied était cassé, et on pouvait voir qu’il avait déjà été recollé auparavant.

Dans un premier temps, j’ai décidé de faire avec et de dormir sur le sommier posé à même le sol. Mais la propriétaire m’a avertit que même si ce n’était sans doute pas mon unique faute, il lui faudrait tout de même un lit en bon état à la fin de mon bail. En guise de solution provisoire, elle m’a proposé de reprendre le lit qui était à la cave (celui d’une autre chambre, mais que ma colocataire avait délaissé au profit du sien). Pierre-Yves m’a aidé à remonter le lit jusqu’au deuxième.

Mais le temps court, et la fin de mon bail approchait. Une de mes proches pouvait m’offrir un vieux lit, mais le transporter jusqu’ici semblait un peu plus compliqué chaque fois qu’on en parlait. À tel point que j’avais fini par penser qu’acheter un tout nouveau lit serait sans doute plus simple, et peut-être même moins cher que de louer un véhicule pour le ramener à Bruxelles.

Finalement, il est apparu comme étant la meilleure option de remplacer la partie cassée du lit. J’ai pris les dimensions de la pièce endommagée et suis partie chez Brico avec Pierre-Yves pour chercher ce dont j’avais besoin. Il m’a aidé à transporter les planches jusqu’à la coloc et m’a prêté la perceuse de son papa.

Voilà comment j’ai utilisé une perceuse pour la première fois. J’ai pu venir à bout de mes appréhensions et le faire. Et je l’ai même plutôt bien fait. Je suis fière de moi.

Le lit n’est pas encore ré-assemblé par contre. Autant le faire directement dans la chambre où il doit retourner… Celle de ma colocataire qui s’en va.

À suivre…

 

Il s’agit de prouver que j’ai plus d’une corde à mon arc!

Hello Guys! I hope you are fine. From my side, everything is going all right.

Salut tout le monde ! J’espère que vous allez bien. Pour moi, tout est niquel!

You may be don’t know that since few months I am doing some archery. I had ever tried before, few years ago, in my home city, during one year. Therefore when my lovely flatmate invited me to join him, I accepted cheerfully.

Vous ignorez peut-être encore que, depuis quelques mois, je me suis remise au tir à l’arc. J’avais déjà eu l’occasion d’en faire pendant un an, parmi les archers du comte Henri, à La Roche-en-Ardenne. Aussi, lorsque mon charmant colocataire m’a proposé de me joindre à lui, j’ai accepté son offre avec joie.

I first came a bit like a tourist, eager to know if I had kept a good level. The atmosphere was really nice, and lots of used archers came to advice me. It gave me the envy to come back, then to buy my own bow.

Je suis d’abord venue un peu en touriste, curieuse de savoir si j’avais gardé un niveau raisonnable. L’ambiance était très agréable, et beaucoup d’habitués sont venus me donner des conseils. Ça m’a donné l’envie de revenir, puis bientôt d’acquérir mon propr’ arc.

In a first time, I dreamed to buy a long bow, beacause it is at the same time simple and noble. Daniel advised me to try Patricia’s bow. While discussing with her, I realized that this kind of bow, because it is less powerful, is rather to use on small distances. But there are only three close targets, and those are often used. (By newcomers, but also by used archers that want to try another material in safety conditions.)

Dans un premier temps, je rêvais d’acheter un « longbow » pour le côté à la fois simple et noble. Daniel m’a conseillé d’essayer celui de Patricia. En discutant avec elle, j’ai réalisé que ce type d’arc, parce qu’il est moins puissant, convient plutôt pour du tir sur courte distance. Or, il n’y a que trois cibles rapprochées dans la salle, et elles sont très prisées. (Par les nouveaux, mais aussi par les bons tireurs, lorsqu’ils changent de matériel, par exemple, le temps de s’habituer à la puissance de l’arc ou à son comportement.)

I prefer to progress quickly. Therefore, I forgot the idea of the long bow for now. Last Saturday, Pierre-Yves went with me to Marie-Claire, in Vilvoorde to help me buying a bow that would at the same time fit and seduct me. I opted for a recurve in aluminum. I am joyful and opt for blue and pink material. I am sure it will fit to the club’s T-shirt. 

J’ai envie de progresser rapidement. J’oublie donc l’idée du longbow pour l’instant. Samedi dernier, Pierre-Yves m’a accompagné chez Marie-Claire, à Vilvoorde pour m’aider à choisir un arc qui convienne à la fois à mes besoins et à mes envies. J’opte donc pour un « recurve », en aluminium. Je me sens d’humeur joyeuse et opte pour une palette de couleurs vives entre le bleu et le rose. Ça ira bien avec le mauve anderlechtois du t-shirt. 🙂

 

During the next training, Flupke reminds me how to shoot a good way, in order that I get directly use to the good reflexes with my brand new bow. He also offer me to choose some feathers for my arrows. I opt again for blue and pink ones. Akilas becomes officialy my mentor, and Pierre-Yves shows me how to paste the tips. Tomorrow, he will also show me how to paste the feathers. For sure, I am well surrounded.

Lors de l’entraînement suivant, Flupke veille à ce que j’adopte dès le départ les bons réflexes avec mon nouvel arc. Il me montre plusieurs fois de quelle façon lâcher ma corde. Il me propose également de choisir des plumes pour mes flèches. J’opte une fois de plus pour du rose et du bleu. Akilas officialise son parrainage et Pierre-Yves m’apprends à coller les pointes de mes flèches. Demain, il me montrera également comment coller les plumes. Le moins qu’on puisse dire, c’est que je suis bien entourée.

 

Et voilà l’empennage d’une flèche terminé. Well done!

 

 

Professionally speaking, I progressively make my boxes. The Group HR departure will actually move to the building across the street. Mentally, i also prepare myself to leave the company, as my temporary job is supposed to end at the beginning of April. I would prefer to stay. Since I work at Puratos, I discovered, via SuccessFactors, the Human Resources universe, and more specifically, how to deal with talents. My field of vision is enlarging to other HR aspects, such as « Learning & Development », or « Recruitment ». I’d like to know what does the corresponding modules look like. I would like also to keep this contact with the world, and keep teaching to colleagues how do those modules work. Furthermore, I start to feel comfortable enough with Dutch to may follow a conversation, even by phone. I would consider as a real pity to stop there this linguistic immersion at the time it becomes really interesting.

Côté professionnel, je fais tout doucement mes cartons. En effet, le département « Group HR » déménage dans le bâtiment d’en face. Mentalement, je me prépare aussi à quitter la boîte pour de bon, car mon contrat d’intérim devrait prendre fin début avril. Je n’ai pas envie de partir. Depuis que je travaille chez Puratos, j’ai découvert, entre autre via SuccessFactors, le monde des ressources humaines, et plus particulièrement la gestion des talents. Mon champ de vision s’ouvre vers d’autres aspects des R.H., comme la formation continue et le recrutement. J’ai envie de savoir à quoi ressembleront les modules qui s’y rapportent. Je voudrais aussi garder ce contact avec le monde, et avoir de nouvelles occasions d’enseigner à mes collègues le fonctionnement des différents outils RH. De plus, je commence enfin à me sentir à l’aise lors d’une conversation en néerlandais, même au téléphone et je trouverais vraiment dommage de mettre fin à cette immersion linguistique au moment où elle commence tout juste à porter ses fruits.

Never mind! My bow has got more than one string. Here again, I am well surrounded. Working in HR aware you about the job opportunities, and gives you the best notices ever. Guess who passed the master level of the Hudson tests? 

See you soon, and thanks for following my adventures.

Hugs, 

Cath.

Qu’à cela ne tienne! J’ai plus d’une corde à mon arc. Ici aussi, je suis bien entourée. Travailler en RH, ca permet d’être rapidement au courant de l’ouverture de certains postes, et de recevoir des conseils avisés de la part des collègues. Devinez qui a récemment réussi les tests Hudson niveau master?

À très bientôt, et merci de suivre mes aventures.

Bisous,

Cath.