Gisèle est sur le déclin

Gisèle commence à flétrir. À ce stade, je pourrais la consommer, mais comme c’est mon tout premier poivron maison, je n’ai vraiment pas le coeur à la découper en morceaux. Je préfère continuer d’observer la nature et le temps faire leur oeuvre.
Gisèle se racrapote. Ça me fend le coeur, quand je me souviens comment elle a pu être belle, verte, pleine de vie. …C’est la nature. On ne peut rien là-contre!

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